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18 mars 2018


Cette revue d'information, d'opinion et culturelle (histoire, mémoire, patrimoine, traditions... ) a été créée après les élections municipales de 1983 par André Segui, deuxième adjoint au maire à la Culture, à l'Information et aux Associations. Il en fut rédacteur en chef jusqu'à sa démission du conseil municipal, en 1990. Une quarantaine de numéros sont parus, tous les deux mois.

Il a choisi le nom de la revue municipale après avoir évoqué les traditions de Simiane avec, notamment, Léon Masson, Victor Mihière et Denis Oléon lors de la soirée au cours de laquelle furent installés le nouveau maire, Maurice Siméoni, et ses adjoints.

Le sculpteur Léon Masson a immédiatement apporté sa collaboration en particulier en concevant la maquette de la couverture et en dessinant la bride, qui est devenu l'emblème de la revue, et le titre même , conseillant de faire précéder le nom de Gaiardet par Lou plutôt que par Le.

Parmi les autres participations régulières, la revue s'est honoré de celles d'André Beaumond, Denis Oléon et Jean-Roger Ollivier.

La première série du Gaiardet, est parue de 1983 à 1991, municipale ( Maurice Siméoni puis Jacques Youx, directeur de la publication ), la seconde de 2006 à 2013, associative, à l'initiative et propriété de Simiane Demain ( Jean Machera, directeur de la publication). Interrompue fin 2013, pour raisons électorales, l'édition papier a été ensuite remplacée, en 2014, par le présent site.

Dans les deux cas, la revue a été diffusée gratuitement dans tous les foyers de Simiane.

 

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À la revue Le Gaiardet et au site Simiane Demain, depuis l'origine, André Beaumond n'a cessé d'apporter son amicale, fidèle et experte collaboration qui a permis à tous les Simianais de retrouver ou de découvrir des éléments parfois oubliés de l'histoire de leur commune, ce qui avait d'autant plus de valeur qu'une partie importante des habitants n'en est pas originaire. En effet, la revue a toujours été distribuée gratuitement dans toutes les boîtes aux lettres, dans tous les quartiers, même les plus reculés.

Rappelons qu'après sa brutale disparition, Jean Machera, alors conseiller municipal et président de l'association Simiane Demain depuis sa création, a demandé qu'un lieu symbolique, une voie, par exemple, reçoive le nom d'André Beaumond. Il n'a malheureusement pas obtenu satisfaction de la municipalité.

D'autre part, pour des motivations qui lui appartiennent et sur lesquelles nous n'avons pas l'intention de nous exprimer ici, sa famille a décidé de nous empêcher de continuer à reproduire les nombreux textes (1) qu'il a nous donnés. Seule la justice et ses plus hautes juridictions sont habilitées pour apprécier parfaitement les droits respectifs, en particulier ceux, qu'on ne doit pas oublier, des éditeurs. Cependant, nous avons jugé que la mémoire de notre ami ne mérite pas un tel débat.


 

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1) Ces articles sont signalés dans les sommaires que nous publions par ailleurs par la mention [ Censuré ].


 
 



 
 


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