Bibliographie

  Ouvrages : 1846, Destination : l'Afrique
Polonais au sud de la Loire / Consistoires israélites d'Algérie au XIXe s.
 

Andrée Dijou-Guiffrey : 1846, Destination : l'Afrique

Pourquoi, dans quelles circonstances nos ancêtres ont-ils quitté au XIXe siècle leur région natale pour ce que l'on commençait à peine à appeler l'Algérie ?

Quelles situations ont-ils trouvées à leur arrivée ?

Confrontant documents d'archives, récits familiaux, photos, récits de voyageurs et de soldats, articles ou travaux d'historiens, c'est sur les traces de ses ascendants que l'auteure est partie : familles nombreuses de l'Isère, du Jura, des Pyrénées Orientales ou des Hautes-Pyrénées, paysans devenus soldats d'Isère ou de Haute-Garonne, journaliers espagnols d'Andalousie, ancien soldat de 1870 originaire des Landes... tous installés en Oranie en général, dans le village de Bou-Sfer en particulier. .

Pour en faciliter la lecture, l'ouvrage propose une carte de la région, une liste des toponymes (Bou-Sfer, Mers-el-Kébir, Misserghin, El-Ançor, Oran...) et des patronymes cités (Moret, Barretge, Dijou, Pertuis, Paturel, Guiffrey, Pons, Moura, Cazalet, Burlet, Sarragoza, Samboullo...), un arbre généalogique familial et une bibliographie des écrits de référence pour le volet historique.

Éditions L'Harmattan

Née à Oran, partie d'Algérie à six ans et demi, Andrée a vécu et/ou enseigné en Algérie, au Québec, en Égypte et en France. Elle vit dans la campagne tarnaise et partage son temps entre lecture, écriture, voyages et activités généalogiques, notamment au sein de notre antenne de Haute-Garonne et du comité de rédaction de cette revue.

Dans la revue 144, elle a publié François Dijou, mon grand-père.

Dijou et Guiffrey sont les noms de ses grands-pères paternels.

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 Philippe Christol : Les Polonais au sud de la Loire

Sous ce titre, Philippe Christol vient de faire paraître un nouvel ouvrage. Aux éditions Archives et culture*, 100 pages illustrées, 15 euros.

Les concentrations les plus importantes et les plus récentes dans le Nord ne doivent pas faire oublier les étudiants en médecine à Montpellier (on les retrouve médecins de village), les travailleurs agricoles et métayers dans le Sud-Ouest, les ouvriers dans l'industrie, les mineurs dans le Gard, le Tarn, l'Aveyron, la Bourgogne, l'Auvergne…

* (http://www.archivesetculture.fr

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 Valérie Assan * : Les consistoires israélites d'Algérie au XIXe s.

Cet ouvrage, issu d'une thèse, soutenue en 2010 à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et récompensée en 2011 par le Prix de thèse d'études juives en langue française, s'adresse à un public de chercheurs et de spécialistes.

En 1845, la France dote les communautés juives d'Algérie de nouvelles institutions : un consistoire israélite algérien siégeant à Alger et deux consistoires provinciaux, à Oran et à Constantine, sont créés par une ordonnance royale. La mesure a été réclamée par le Consistoire central des israélites de France. Celui-ci souhaite appliquer aux judaïcités algériennes le programme de régénération religieuse, sociale et culturelle qu'il prétend mettre en œuvre en métropole. Le projet de rendre les juifs " indigènes " citoyens français, envisagé dans un premier temps par le gouvernement, est finalement repoussé à un avenir lointain. Totalement étrangers au judaïsme maghrébin, les consistoires vont-ils marquer durablement de leur empreinte les communautés juives algériennes ? (extrait)

* Agrégée de lettres classiques, docteur en histoire

Ed. Armand Colin, juin 2012
 

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