Sur les actes de catholicité d'Algérie

Deuxième partie

Jean-Pierre Gravier


 

En complément de la première partie, voici, à titre de comparaison, deux actes relatifs au même mariage, l'un civil, le second religieux.

Les conjoints étaient Jean-Baptiste Guilhot et Jeanne Marie Pellet, unis le 30 juillet, 1884, à Aïn-Béida.

En l'absence d'actes d'état civil, l'acte religieux s'avère d'un grand secours. Si l'on dispose des deux, c'est préférable pour d'éventuels compléments ou contrôles.

Voici les actes de mariage civil et religieux délivrés à un couple, le 30 juillet 1884, à Aïn-Béida, département de Constantine. Le second permet de connaître la religion des mariés, que la cérémonie a eu lieu paroisse de Saint-Athanase.

On constate des différences relativement minimes : au civil, on a affaire à Jean-Baptiste, pour le mari, alors qu'au religieux, il est dénommé seulement Baptiste. Son épouse est prénommée respectivement Jeanne Marie et Marie.

Plus important : le nom de la commune du mari Lapège (canton de Tarascon-sur-Ariège), au civil, La Pège (Bouches-du-Rhône) au religieux. Lapège se trouve dans l'Ariège. Tarascon, La ville de Tartarin, est certes la plus connue, ce qui peut expliquer l'inattention du rédacteur du second acte.

Passons sur la qualification du témoin Antoine Girard, qualifié de chef ou de brigadier cantonnier.

D'autre part, nous n'avons pas pu accéder à l'acte de naissance de Jean-Baptiste aux archives départementales de l'Ariège.


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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